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Katia Saleh

Née à Beyrouth, Katia Saleh vit depuis 7 ans à Marseille. Elle a créé et produit plusieurs séries digitales dont « Shankaboot », la première série web arabe, lauréate du prix Digital Emmy Award en 2011, la série « Fasateen » pour Yahoo. 

Pendant les dizaines d’années qu’elle a vécues à Londres, Katia a réalisé et produit de nombreux documentaires notamment pour la BBC World et Channel 4. Son journal durant la guerre de 2006 pour Witness Al Jazeera English, « Beirut All Flights Cancelled » ainsi que « Ashura Blood & Beauty », ont remporté plusieurs prix dans des festivals internationaux. 

Katia continue de travailler avec la BBC sur des projets multimédias. Elle a monté avec eux de nombreux projets en Syrie, Irak, Libye, Egypte, Algérie, au Yémen et au Cambodge. Elle travaille également comme tutrice à l’Université Aix-Marseille. « La Mort ne m’aura pas vivant » est son premier long métrage.

Born in Beirut, Katia Saleh has lived in Marseille for 7 years. She has created and produced several digital series including « Shankaboot », the first Arabic web series, winner of the Digital Emmy Award in 2011, the « Fasateen » series for Yahoo.

During the decades that she lived in London, Katia directed and produced numerous documentaries, notably for the BBC World and Channel 4. Her diary during the 2006 war for Witness Al Jazeera English, « Beirut All Flights as « Ashura Blood & Beauty », have brought several awards at international festivals.

Katia continues to work with the BBC on multimedia projects. She set up many projects with them in Syria, Iraq, Libya, Egypt, Algeria, Yemen and Cambodia. She also works as a tutor at Aix-Marseille University. « Death will not have me alive » is his first feature film.

La mort ne m’aura pas

Le film est une comédie noire qui fait la belle part à la mort en ricanant de la vie à moins que ce ne soit le contraire. AZIZ, 48 ans, reçoit un pronostic lui donnant trois mois d’espérance de vie après une longue lutte contre le cancer. Il accepte la mort voyant en elle la solution la plus rapide pour en finir avec la maladie et échapper à la situation incurable du Liban. Avec ses maigres moyens financiers et sans aucune appartenance religieuse, il s’embarque dans un parcours semi-surréaliste pour organiser ses propres funérailles comme il l’entend, sans passer par les rituels des hommes de Dieu. Mais un enterrement laïc est-il possible dans un pays régi, nourri et revendiqué par 18 confessions différentes ? 

Au croisement entre la vie et la mort, une belle relation avec sa fille commence à se dessiner malgré les années de rupture entre eux. Ils traversent des montagnes russes émotionnelles mais ils parviennent à se réunir dans une société qui s’effondre autour de l’organisation des funérailles.

The film is a black comedy that ironically explores the question of death and the fear of it, but it more so ridicules the absurdity of today’s sobering reality. AZIZ, 48, is given a three-months prognosis after a long battle with cancer. He accepts death and sees in it the only solution to end his disease and escape the incurable situation in Lebanon. Without financial means and without any religious affiliation, he embarks on a semi-surreal journey to organize his proper funeral as he wishes, without going through the rituals of the men of God. But is a secular burial possible in a country governed, nourished and claimed by 18 different sects?

At a crossroad between life and death, a beautiful relationship with his daughter begins to blossom regardless of the years of rupture between them. They go through an emotional roller coaster but they manage to reunite in a collapsing society around the organization of the funeral. 

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